René Lew – Kastration & Todestrieb – Berlin 28 avril 2018

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René Lew

Berlin, le 28 avril 2018

Kastration und Todestrieb

Castration et pulsion de mort

Argument

J’aborderai la fonction de la castration comme récursive en lien avec la signifiance. Elle s’inscrit au poste de l’intension dans le quadrangle lacanien (modal, œdipien, discursif…) qui l’oppose aux extensions objectales, réelle, imaginaire et symbolique.

Ce schématisme s’étend, selon le principe du schéma R de Lacan, à une structure projective qui souligne, dans leur indiscernabilité, le lien entre de tels opposés.

La récursivité est mise en œuvre, en tant que conditionnelle irréelle, quand les fonctions qu’elle concerne (pulsion, désir, jouissance, demande, angoisse, etc.) ne sont conçues que depuis les conséquences qu’elles induisent comme hypothèses à l’œuvre, donc avant même d’exister et avant qu’elles impliquent des conséquences dès lors effectives quand elles sont ainsi déjà venues à l’existence. C’est cette absence initiale, à quoi supplée la représentance signifiante, qui est justifiée à s’intituler pulsion de mort. Aussi doit-on détacher la pulsion de mort (vitale en elle-même) de toute idée de destruction, n’en déplaise à Freud. Car il s’agit là de la mort qui appelle la vie, non celle qui lui succède.

Les effets de ces prémisses imprédicatives trouveront leur prolongement dans l’organisation des cures psychanalytiques.

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