Monthly Archives: juillet 2018

Conférences Lysimaque 2018-2019 – Nomologie

Lysimaque
7 bd de Denain, 75010 Paris
01 45 48 87 04

année 2018-2019
Conférences du samedi

Nomologie

Revenir sur l’histoire à la manière de Freud, à partir du meurtre du Père primordial permet de contrebalancer en intension une politique extensionnelle de la plus-value. Aussi il serait bon que nous creusions (en densifiant ce creux) la question de la fonction en intension sous tous ses avatars. Façon de vérifier sur pièces si, derrière les mots, nous sommes au diapason les uns avec les autres.
R.L.

Berlin, Colloque

Sandrine Aumercier et Frank Grohmann,
Psychoanalytische Bibliothek, Berlin
Lis Haugaard et Osvaldo Cariola,
Freuds Agora, Copenhague

Biennale de la psychanalyse
à partir du travail de René Lew

Place et raison de la pulsion de mort dans le schématisme de la psychanalyse

les 8, 9 et 10 juin 2019
(éventuellement les 7-10 juin)

L’enjeu actuel pour la psychanalyse est de rendre compte de son caractère de science imprédicative, car l’anticipation, centrale dans l’expérience et la théorie analytiques, en dépend (pas d’anticipation sans imprédicativité, en effet). Cependant la dite anticipation n’a rien de prédictif. Elle concerne avant tout la supposition, fondatrice en ce que l’après-coup récursif la confirme dans son absence opératoire. Voilà pourquoi le rêve, au dire de Freud, confirme bien un désir inconscient sans pour autant donner accès à une quelconque mantique.

Paris, Colloque Lysimaque

Lysimaque
lysimaque@wanadoo.fr

De Leibniz à Lacan…
Lacan pas sans Leibniz

les 11 et 12 mai 2019

« Perceptio, volitio, omnesque modi tam percipiendi quam volendi, ad substantiam cogitantem referentur; ad extensam autem, magnitudo, sive ipsamet extensio… figura, motus, situs, partium ipsarum divisibilitas. »

Descartes, Principes I, 48.

« Je ne suis pas encore content de l’algèbre, en ce qu’elle ne donne ni les plus courtes voies, ni les plus belles constructions de géométrie. C’est pourquoi lorsqu’il s’agit de cela, je crois qu’il nous faut encore une autre analyse proprement géométrique ou linéaire, qui nous exprime directement, situm, comme l’algèbre exprime magnitudinem. Et je crois d’en voir le moyen, et qu’on pourrait représenter des figures et même des machines et mouvements en caractères, comme l’Algèbre représente les nombres ou grandeurs. »

Lettre de Leibniz à Christian Huygens
du 8 septembre 1679.

Pour Leibniz le nombre ne convient pas pour aborder la géométrie, car il ne tient compte que des grandeurs mais pas des formes. Le formalisme geometric-friendly qu’il recherche doit exprimer directement : situm, les objets de la géométrie. Il n’y parviendra jamais.