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Paris, Conférences

Lysimaque
7 bd de Denain, 75010 Paris
01 45 48 87 04

Lysimaque 2019-2020
Conférences et colloques

AEPP : 4 rue Titon, 75011 Paris
IPT : 83 Bd Arago, 75014 Paris
ASIEM : 6 rue Albert de Lapparent, 75007 Paris

Paris, Colloque

Lysimaque
lysimaque@wanadoo.fr

Blanchot pas au-delà de Lacan ?

les 16 et 17 mai 2020

En septembre 1956, Maurice Blanchot fait paraître dans la Nouvelle Nouvelle Revue Française un article intitulé « Freud », dans lequel il procède à une double lecture : Freud y est lu depuis le Lacan du Discours de Rome, en des termes surprenants d’intelligence et de lucidité, par lesquels il explique au public cultivé de son temps ce qu’il en est de la psychanalyse. Constatant « le scandale provoqué par Jacques Lacan  dans certains milieux de la psychanalyse en identifiant — identité de différence — la recherche, le savoir, la technique psychanalytiques à des rapports essentiels de langage »1, Blanchot l’inscrit dans le droit fil de la découverte freudienne : l’invention d’une « forme surprenante de dialogue, où peut-être — peut-être — viendrait au jour quelque chose qui nous éclaire sur nous-mêmes de par l’autre quand nous parlons »2.
Ce « dialogue » singulier entre l’analysant et l’analyste est décrit comme « absence de rapport qui devient, en cela même, le rapport le plus obscur, le plus ouvert et le plus fermé »3.
Au-delà du détail, ce texte complexe produit un premier effet, essentiel : faire venir la langue de Lacan dans une langue commune, par une opération d’écriture. Blanchot entreprend de lire/écrire Lacan comme il a lu/écrit les écrivains, les poètes et les philosophes auxquels il a accordé son attention et qui ont marqué son trajet.
Cet article, associé à d’autres, sera repris dans L’entretien infini en 1969 sous l’intitulé « La parole analytique ». Or ce qui apparaît dès les premières pages de l’ouvrage, c’est que l’entretien, « cette forme surprenante de dialogue », s’avère être la forme même du livre à l’impossible clôture, impossible parce que relevant de l’interruption : « … Et non pas la pause légitime, celle permettant le tour à tour des conversations, la pause bienveillante, intelligente, ou encore la belle attente par laquelle deux interlocuteurs, d’une rive à l’autre, mesurent leur droit à communiquer. Non, pas cela, et pas davantage le silence austère, la parole tacite des choses visibles, la retenue des invisibles. Ce qu’il avait voulu était tout autre, une interruption froide, la rupture du cercle. Et aussitôt cela était arrivé : le cœur cessant de battre, l’éternelle pulsion parlante s’arrêtant »4.
L’entretien — l’interruption qu’il opère et qu’il ne cesse d’opérer — est un modèle général de lecture et d’écriture chez Blanchot, ce qui ne va pas sans une recherche constante d’espaces, une topologie, que l’ensemble de ses textes (littéraires, critiques, théoriques) semble attester. C’est une telle recherche, une démarche d’arpenteur inlassable, qui l’a conduit à explorer bien d’autres noms et bien d’autres œuvres.
Le temps est venu, nous semble-t-il, de marquer le pas et de nous questionner sur ce qu’il en est de l’intrication de ces deux trajets et de ces deux noms, Blanchot et Lacan. Leurs points de rencontre, leurs différences, leurs greffes réciproques. Des points de passages ? Des impasses ?
Le temps est venu également de se demander comment s’entretenir avec Blanchot, depuis la psychanalyse : avons-nous en
effet assez mesuré l’effet de l’œuvre de Maurice Blanchot sur le discours psychanalytique, ou plutôt avons-nous mesuré l’effet de « l’absence d’œuvre »5 de cette œuvre ? Elle est utilisée en effet, citée, évoquée, invoquée, mais en définitive assez peu discutée. Comme si la référence et le passage allaient de soi, comme si l’on n’avait pas à rendre compte de son usage parce qu’elle ferait autorité sans qu’on ait besoin de la lire.
Le temps est venu de penser ces pas au-delà et de confronter nos lectures/écritures de Blanchot.

Maryan Benmansour

1 L’entretien infini, Paris, Gallimard, 1969, p. 348.
2 Ibid.
3 Ibid.
4 Ibid., p. XXVI.
5 Ibid., p.617 i.

Il y a la question du nom propre que porte dans la solitude de l’acte d’écriture Maurice Blanchot. Paradoxe de celui qui a œuvré continuellement dans l’effacement de l’auteur. Les titres de ses livres se transforment dans le nom Maurice Blanchot.
Maurice Blanchot, un nom propre élevé à l’immanence de l’acte d’écriture comme praxis de sa théorie. Un nom propre dont les lettres trouent continûment la lecture du propre.
Nul ne peut donc se dire blanchotien, malgré l’existence rigoureuse de noms (ni propres, ni communs, ni concepts), laquelle insiste sous le nom propre de Maurice Blanchot et sa syntaxe : le Neutre, le mourir, le fragmentaire, le négatif, le désastre,… Cette existence tient à « l’écriture-Blanchot » qui ne cesse pas de questionner, en les nouant, la littérature et la psychanalyse.
Blanchot nous donne à lire une autre impossibilité de se dire freudien. Car pour être à la hauteur de l’acte (analytique ou-et écriture), l’analyste a à soutenir la désappropriation de son nom propre où l’analysant l’a pris en fonction. Jusqu’à l’épure des lettres qui composent — en le décomposant — le nom propre qui antécède. Syntaxe du désir ? Dés-appropriation qu’inaugurent, dans la solitude de l’acte du désir de l’analyste, le nom de Sigmund Freud et ses écrits qui antécèdent. Mais y a-t-il un nom propre de la psychanalyse ?
Pour lire Maurice Blanchot, il faut être écrivant et pousser l’impossible écriture jusqu’à l’acte où elle se fragmente. Il y a là un étrange parallélisme avec le devenir-infini-analyste. À ces impossibles lectures (vers quoi tout échange échoue) nous vous invitons de donner suite et d’échanger encore.
Un envol où nous serions suspendus de dés-astres de l’écriture pas lus… ?

Frédéric Dahan

Modalités d’interventions du colloque

Pour chacune des quatre demi-journées du 16 et 17 mai 2020, nous proposons deux à trois intervenants et un discutant. Le discutant répond d’une façon conséquente à l’intervenant après l’exposé de celui-ci. Ainsi chaque demi-journée sera constituée de quatre à six exposés — deux ou trois par les intervenants et deux à trois par le discutant.
Ce qui suppose, au moins un mois à l’avance, un envoi de l’intervenant adressé au discutant de la problématique ou de l’entièreté de son exposé. À cette fin, nous enverrons à chaque intervenant l’adresse mail de son discutant.
Cette réponse étayée du discutant sera donc le préliminaire d’un échange avec la salle.

Intervenants
(par ordre alphabétique)

― Maryan Benmansour
― Jean-Charles Cordonnier : Amicalité et scissiparité (ou : il n’y a pas de communauté psychanalytique)
― Frédéric Dahan
― John Dewitt : Écriture anonymatique
― René Lew : Le tournant de la philia
― Andrah Noblecour
― Sarah Schulmann : Écrits politiques ?
― Ivan Segré
― Pierre Smet : À propos de l’expérience. Réel. Existence. Humain.
― Florence Sztergbaum : Interruption. Coupure

Discutants

― Maryan Benmansour
― Emmanuel Brassat
― Frédéric Dahan
― Frédéric Nathan-Murat

Le programme définitif sera communiqué ultérieurement.

Lieu, horaires, inscription
Le samedi 16 mai à l’AEPP, 4 rue Titon, 75011 Paris, et le dimanche 17 mai 2020, à l’IPT, 83 bd Arago, 75014 Paris,
à 9h30 le matin et 14h l’après-midi.
Inscription : 80 € (entrée libre pour les étudiants et les demandeurs d’emploi)
à l’ordre de l’Association de la lysimaque, 7 bd de Denain, 75010 Paris,
tél : 01 45 48 87 04.

Paris, Colloque

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06 12 12 85 97

les 1er et 2 février 2020

El estallido
La récursivité comme éclatement de l’univers du discours
et imprédicativité du lien entre les jouissances

Estallido est ici traduit par éclatement, rupture, cassure… C’est un abord de la coupure. Notre propos consistera à avancer logiquement sur la fonction de la coupure — où qu’elle opère.
Ce colloque se tient à l’initiative de Daniel Jorge Paola (Buenos Aires) qui en a défini l’axe de travail. On trouvera ci-après le troisième point de son argument initial. Un rapide commentaire de cet argument peut être envoyé sur demande, comme base de discussion.
Mais ce qui compte — et qui mérite l’organisation de ce colloque comme des échanges à venir à ce propos —, c’est de pouvoir juger de la variabilité chaotique de l’ordonnancement symbolique. Aussi ce colloque est-il à prendre pour une étape vers le colloque de Dimensions de la psychanalyse sur Tourbillons, turbulences et chaos, les 3 et 4 octobre 2020. Là où la topologie des psychanalystes peut paraître statique, il nous appartient de tirer les
conclusions logico-mathématiques de la variabilité de la signifiance et du semblant de fixité des signifiants, tributaires de la récursivité des fonctions (dites psychiques) auxquelles signifiance et signifiants sont liés pour que l’inconscient freudien s’en définisse comme un rapport subjectalisé aux soubassements d’écriture du langage.
Le nombre volontairement réduit d’intervenants laisse place à une discussion soutenue entre eux et avec l’auditoire.

R.L.

1

El estallido del universo del discurso es enunciado por Lacan en el seminario de la Lógica del Fantasma. Atravesar el fantasma es en acto realizado por Lacan, siguiendo el trazo de la pulsión, en un giro, que denomino por mi parte, auto-poiético, tal cual interpreto para el psicoanálisis desde la teoría performativa.
El resultado del estallido del universo del discurso tiene consecuencias sobre el objeto a, hasta la reducción a la psartícula en el seminario 24 o incluso a la materia como se enuncia en el seminario Momento de Concluir.
La recursividad permanece intacta en la variable que el flujo de significación conlleva con el estallido. Se trata del momento en el que el síntoma estalla junto al sinthome, volviendo al tres real simbólico e imaginario. La consecuencia clínica es arribar a un saber supuesto en el que el estallido es determinante para el síntoma determinando un significante nuevo. A partir de allí el recurso material de la letra inconsciente se prueba en movimiento, según la pulsión.
Si no hay universo de discurso, el significante nuevo crea un enigma, descubierto en las nuevas formas que adopta el devenir discursivo histerico-analizante.

*

L’éclatement de l’univers du discours est énoncé par Lacan dans son séminaire sur La logique du fantasme (1966-1967). Traverser le fantasme est un acte que réalise Lacan en suivant le tracé de la pulsion en un tour que pour ma part j’appelle « auto-poïétique », comme cela se lit dans la théorie du performatif.
Le résultat de l’éclatement de l’univers du discours a des conséquences sur l’objet a, jusqu’à sa réduction à la « psarticule » (Lacan) dans le séminaire L’insu que sait de l’une-bévue s’aile à mourre, ou même à la matière comme c’est énoncé dans Le moment de conclure.
La récursivité persiste [par contre] intacte dans la variable que le flux de signification implique dans l’éclatement. Il s’agit du moment où le symptôme éclate en s’adjoignant au sinthome, retournant aux trois que sont le réel, le symbolique et l’imaginaire.
La conséquence clinique est d’arriver à un savoir supposé dans lequel l’éclatement est déterminant du symptôme. À partir de là le recours matériel à la lettre inconsciente se prouve dans le mouvement, selon la pulsion.

Daniel Paola
le 19 mai 2019
(traduction de René Lew)

2

La récursivité de la signifiance se prolonge dans la coupure qui structure la bande de Mœbius mettant en continuité prédicativité et imprédicativité des objets de la psychanalyse (pour nous en tenir à ce seul domaine). Inversement une telle coupure se focalise au point spécifiant la récursivité en un artefact qui n’est en rien structural.(note 1)


Communément j’ai tendance à redéfinir cette coupure (élargie à son voisinage mœbien) de manière topologique, en insistant sur la structuration de ce vide en passage : en termes d’hélice, de nœud propre ou borroméen, de tissu… C’est en particulier donner une consistance saisissable (et déjà au plan imaginaire) au vide (comme faille, manque, division, non-rapport…). Un autre abord peut en être logico-mathématique. C’est ce que va questionner ce colloque.
La récursivité est ainsi proprement éclatée en objet et sujet — eux-mêmes fondés comme a et S/ de cet éclatement qu’ils intègrent à leur conformation —, et pareillement en signifiant. Ces trois extensions de la récursivité sont ainsi chacune elle-même démultipliée.

En l’affaire ni le signifiant (binaire), ni l’objet a ni le sujet barré ne valent prédicativement (ou ontologiquement) quant à la radicalité de chacun : chacun (dans cette démultiplication) ne s’assure (1°) que de sa variabilité, (2°) des interférences avec les deux autres registres et néanmoins (3°) de sa continuité avec les objets prédicatifs du monde, tout au profit de la récursivité que spécifie la signifiance et qu’elle détermine. Aucun de ces trois types d’objet n’est identique à lui-même, mais chacun s’appuie sur sa différence d’avec les autres.

Au-delà de ces rappels schématiques, les intervenants à ce colloque sont donc invités à faire le point de leur recherche sur l’éclatement de l’objet, du sujet, des signifiants, comme sur celui des jouissances et du sens qui leur sont superposés en une stratification soutenant l’axe fibré de leur association à la signifiance.
Ce que la topologie risque encore d’indiquer comme statique, sinon fixé, la logique et la mathématique — chacune plurielle — permettent assurément d’en faire opérer le mouvement et ses variations, autrement que les concepts de la psychanalyse n’ont su le faire jusqu’ici. Affaire de dynamologie, dirai-je avec Bachelard.

*

Un calcul du mouvement permet la saisie des liens dits paradoxaux de mise en continuité de la continuité de la signifiance (S1 chez Lacan) avec la discontinuité des signifiants proprement dits (S2 chez Lacan) :
(continuité → (continuité → discontinuité)),
(S1 → (S1 → S2)).
Lacan indique que cette paire ordonnée vaut comme aliénation (plus exactement, une aliénation symbolique).

Un colloque sur l’éclatement de l’objet, prolongeant la rupture de l’univers du discours et la cassure fonctionnelle indiquant en terme freudien de castration la raison récursive des jouissances, un tel colloque ne peut avoir trait qu’à ce que la paire ordonnée précédente passe sous silence, soit la valeur des flèches qui en relient les termes (note 2). Au « niveau » de ces flèches, c’est la structure du mouvement qui appelle à être précisée. Lacan avait commencé à en donner quelques indications intuitives dans son séminaire L’angoisse. Maintenant il s’agit d’en relever la gageure plus avant que ne l’a fait la topologie (note 3).
Ainsi la structure signifiante du sujet S/ et celle de l’objet a en psychanalyse — le premier en reprenant l’articulation signifiante sur un mode métaphorique, et le second sur un mode métonymique, en s’en trouvant chacun ainsi défini —, cette structure signifiante mettant en œuvre des après-coups différenciés comme rétrogrédient (de l’effet sur la cause ou plutôt du conséquent sur l’antécédent, à partir d’une conditionnelle irréelle) et comme progrédient (standard, de la cause vers l’effet, et de l’antécédent vers le conséquent), cette structure signifiante, dis-je, est, sur ce mode, récursive. Elle peut être dite automorphe, si on disjoint cet endomorphisme de tout auto-engendrement, car un signifiant se définit ainsi à partir du successeur qu’il induit et qui l’induit en retour en l’appelant à l’existence. Aussi, à propos d’un espace topologique, ses automorphismes sont les homéomorphismes de cet espace dans lui-même (note 4).

Définir la structure logico-mathématique de la récursivité — au moins telle qu’elle opère dans l’ordre signifiant — est à l’ordre du jour. Cet ensemble (soit l’Autre) n’a rien d’un univers. Plutôt est-il de l’ordre d’un hors-univers — celui des logiques hétérodoxes à la logique classique. Ainsi l’existence récursive du sujet se fonde de l’inexistence de l’Autre (ce fondement de récursivité se nomme — s’écrit — S(A/ )). Voilà à quoi tend ce colloque. La question est donc de réussir à satisfaire l’enjeu qui est signifiant, récursif, ouvert, mobile… Une conception prédicative des choses (soit une logique du 1er ordre) implique un univers du discours — ce que nous n’aurons pas à récuser, mais à intégrer dialectiquement dans un « espace » conceptuel plus large, comme un espace de fonctions. Bien plus, c’est à démontrer l’éclatement de cet univers que nous sommes conviés (bien au-delà de ce colloque), de manière à pouvoir dénommer encore autrement cet éclatement. Pour l’heure c’est la fonction de la récursivité qui implique cet ordre de questions.
Insistons encore sur un point. La récursivité se présente comme fonction, phallique nommément. C’est elle qui spécifie, à partir de la jouissance que le sujet en « éprouve », ce que l’existence de celui-ci met en œuvre de peu assuré. Mais, à ce niveau existentiel, ce n’est pas d’éprouver [de] la jouissance qu’il s’agit, mais de la mettre en œuvre au profit de l’existence du sujet ainsi distingué de l’Autre.

René Lew,
le 24 mai 2019

notes :
1. Ce schéma que je dis « borro-projectif » est une reprise du schéma R de Lacan, Écrits, Seuil, p. 553-554.
2. R.L., texte sur passage et obstacle, repris dans R.L., Pulsion de mort et pulsion de destruction, Lysimaque, 2019.
3. R.L., L’angoisse comme fonction de coupure, Lysimaque.
4. Voir R.L., « Sur les hyperboloïdes », conférence Lysimaque, 2018.

Intervenants
(par ordre alphabétique)

― Jeanne Lafont
― Fernanda Restivo (EFBA – École freudienne de Buenos Aires)
― Silvana Tagliaferro (École Freud-Lacan de La Plata)
― Osvaldo Cariola (Freuds Agora, Copenhague)
― Gérard Crovisier
― Anatole Dahan : Langages (et) informatiques
― Stéphane Dugowson
― René Lew : Dynamologie de la coupure et de l’éclatement
― Jean-Michel Mack : Le retournement temporel
― Daniel Paola (EFBA – École freudienne de Buenos Aires) : Que veut dire éclatement ?
― Pierre Pitigliano
― Marc Saint-Paul : Dynamique symbolique, tresses et psychanalyse

Dates, horaires, lieu, inscription
Le samedi 1er et le dimanche 2 février 2020 à 9h30 et à 14h,
à l’ASIEM, 6 rue Albert de Lapparent, 75007 Paris.
PAF : 80 € à l’ordre de l’association de la lysimaque, 7 bd de Denain, 75010 Paris (entrée libre pour les étudiants et les demandeurs d’emploi).