Dimensions de la psychanalyse, Présentations de livres

Dimensions de la psychanalyse
dimpsy@wanadoo.fr

à Paris,
le dimanche 14 janvier 2018

Présentation des livres publiés au cours de l’année 2017 par les membres de dimensions

 

Lieu, horaires, inscription
Institut protestant de Théologie, 83 bd Arago, 75014 Paris.
Le dimanche 14 janvier 2018, à partir de 14h.
Entrée libre

René Lew, Logique du corps et de la motilité

René Lew

Logique du corps et de la motilité

© Lysimaque, 2017.

ISSN 0755-0294
ISBN 978-2-906419-23-0

218 pp.

20 €
Participation aux frais de port 3 €

Le corps ne vaut et ne vit que dans un mouvement tant externe (selon des relations d’échange) qu’interne (selon un rapport pulsionnel). Et ce mouvement est avant tout signifiant. Aussi est-il successivement abordé dans ce livre comme temporel, imagé et effacé. En cela le corps est bien le support de l’existence subjective. De là les liens du corps à ses mouvements sont rendus d’autant plus explicites qu’ils se rattachent de manière interactive à la logique du signifiant. C’est pourquoi la structure du sujet est elle-même mouvement.

Pour toute commande,
veuillez vous adresser à : lysimaque@wanadoo.fr
7 bd de Denain, 75010 Paris – Tél : 06 12 12 85 97

Colloque Lysimaque, déc. 2017, La part maudite ? De Bataille à Lacan

Lysimaque
lysimaque@wanadoo.fr

à Paris
Les 9 et 10 décembre 2017

La part maudite ?
De Bataille à Lacan

En 1947, sous le titre L’expérience intérieure, Georges Bataille vient donner le corps d’un livre à une pluralité d’expériences : « Entré dans des contrées insoupçonnées, je vis ce que jamais des yeux n’avaient vu. Rien de plus enivrant : le rire et la raison, l’horreur et la lumière devenus pénétrables…il n’était rien que je ne sache, qui ne soit accessible à ma fièvre. Comme une insensée merveilleuse, la mort ouvrait sans cesse ou fermait les portes du possible. […] L’analyse du rire m’avait ouvert un champ de coïncidences entre les données d’une connaissance émotionnelle commune et rigoureuse et celles de la connaissance discursive. Les contenus se perdant les uns dans les autres des diverses formes de dépense (rire, héroïsme, extase, sacrifice, poésie, érotisme ou autres) définissaient d’eux-mêmes une loi de communication réglant les jeux de l’isolement et de la perte des êtres. » Réitérant la question du « sentiment océanique », récusée par Freud, Bataille place cette expérience au centre d’une série d’espaces hétérogènes : le social, le pouvoir, l’art, la religion, la guerre. En ce sens, son effort de pensée et d’écriture porte à la fois sur l’intension et sur l’extension : saisir ce moment d’« expérience nue et libre d’attaches » et l’exhumer dans les différentes dimensions où il se dissémine.