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Colloque AECF-Lille – Psychothérapie institutionnelle

AECF – Lille (Association d’études de la chose freudienne
et de la logique de l’inconscient)
03 20 47 26 34
www.aecf-lille.com

à Lille,
les samedi 25 et dimanche 26 novembre 2017

Psychothérapie institutionnelle

L’humanité, dans son ensemble, est sortie profondément blessée et meurtrie par les exactions, et surtout par la « solution finale », perpétrées par le nazisme.
À l’issue de l’occupation nazie et de la collaboration pétainiste, le pouvoir gaulliste a accepté, voire favorisé des expériences originales et novatrices. C’est le cas de la Psychothérapie institutionnelle (P.I.). En s’appuyant explicitement sur la psychanalyse et le marxisme, elle a donné une direction et un sens nouveaux à l’approche et à la prise en charge des « maladies mentales », notamment au sein des institutions psychiatriques, appelées dès lors à se « métamorphoser », sous l’impulsion des travaux de F. Tosquelles, G. Daumezon, L. Bonnafé. J. Oury, et d’autres encore, fortement marqués par leur engagement dans la résistance contre le fascisme et le nazisme.
Vu ce qui se trame pour les institutions de soins aujourd’hui, il est grand temps de se demander pourquoi l’essor et l’influence de la P.I n’ont pas réussi à préserver celles-ci des théories de dressage adaptatif, issues d’un humanisme, gros de totalitarisme univoque.
Nous reconsidérerons les fondements théoriques de la P.I. en analysant les pratiques qu’elle a engendrées, et qui révèlent la place qu’elle accorde au sujet de l’inconscient.

Lille, Séminaire, AECF-Lille, Amîn Hadj-Mouri

AECF Lille (Association d’études de la chose freudienne et de la logique de l’inconscient)

Amîn Hadj-Mouri
06 83 54 64 25
aminhadjmouri@gmail.com

Symptôme, féminité et vérité

Cartel – Lille – AECF-Lille – Dominique Guevenoux

AECF Lille (Association d’études de la chose freudienne et de la logique de l’inconscient)

M. Dominique Guevenoux
38, rue Léonard Danel, 59000 Lille
tél : 06 22 16 68 59 – domguevenoux@gmail.com

« Plût au ciel que les écrits restassent, comme c’est plutôt le cas des paroles: car de celles-ci la dette ineffaçable du moins féconde nos actes par ses transferts. Les écrits emportent au vents les traites en blanc d’une cavalerie folle. »
Lacan