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Lille, cartel : Lecture(s) de J. Lacan

AECF Lille (Association d’études de la chose freudienne
et de la logique de l’inconscient)

Amîn Hadj-Mouri
06 83 54 64 25
aminhadjmouri@gmail.com

Lecture(s) de « Position de l’inconscient ou la raison depuis Freud »
et de « La direction de la cure… »,
J. Lacan, Écrits, Seuil

Dates, horaire, lieu
À préciser avec les cartellisant(e)s.

Lille, Cartel : « L’Amour du Réel est-il le Réel de l’amour »

AECF Lille (Association d’études de la chose freudienne
et de la logique de l’inconscient)

M. Dominique Guevenoux
38, rue Léonard Danel, 59000 Lille
tél : 06 22 16 68 59 – domguevenoux@gmail.com

« L’Amour du Réel est-il le Réel de l’amour »

Suite à la dernière intervention d’Amin Hadj Mouri à l’AECF, je vous propose de reprendre son propos « En psychanalyse, on ne badine pas avec l’amour » pour donner une suite à cet échange. Nous déplierons dans diverses dimensions ce qu’il en est de l’amour et de la psychanalyse au point, pour ma part, qu’au delà d’orienter correctement une cure, le « roc de la castration » ― pour citer Freud ― ordonne parfois, au nom de l’amour comme « fonction » (pour suivre René Lew) jusqu’à la nécessité de « dé-psychanalyser » l’analyste lui-même…

Il serait bien d’aboutir « in fine » à un écrit collectif ou à un « impromptu » pour rendre compte de notre travail.

Dates, horaire, lieu
Le 2ème mercredi du mois, de septembre à juin, à 20h30, au cabinet de Dominique Guevenoux. Contacter Dominique Guevenoux 06 22 16 68 59.

Lille, Cartel : (re)Commencer. Lire Freud. Recommencer…

Jean-Charles Cordonnier
jchcordonnier@hotmail.com

(re)Commencer. Lire Freud. Recommencer…

On n’a jamais fini de lire Freud dont l’oeuvre s’achève sur trois points de suspension ; autant dire qu’elle ne s’achève pas…
Avec à l’esprit le colloque à venir de la pentecôte 2019 à Berlin autour du travail de René Lew, notre cartel se donne comme objet de travail la pulsion de mort. Je le dis tout de go : tout ce que j’ai lu jusqu’à aujourd’hui sur ce thème est fautif. Pour le dire d’un mot, la pulsion de mort (confondue avec la pulsion de destruction) y est rabattue sur la mort (voire sur le mal). Il aura fallu l’introduction de la récursivité en psychanalyse par René Lew pour que puisse se formuler de manière décisive ce qui n’était jusque-là qu’intuition : la pulsion de mort, c’est la récursivité.
Lors de la journée de travail à Berlin le 28 avril dernier, René Lew plaçait, notamment, dans son actuel schéma borro-projectif la pulsion de mort et la vie du côté de l’intension et les pulsions de vie et la mort du côté des extensions. (Je rappelle qu’un schématisme quel qu’il soit n’a de valeur que temporaire. Il met à plat les théories de qui l’écrit pour s’en soutenir dans un échange ; ça n’est pas fixé définitivement.) Un tel renversement éclaire l’introduction par Freud de la pulsion de mort en psychanalyse : Freud – l’analyste – introduit le concept de pulsion de mort dans sa/la théorie de la pratique analytique du fait même de la pulsion de mort comme récursivité (et non du fait de ce que Freud – l’homme – connait dans son histoire, aussi tragique soit-elle). Fût-ce à son insu, n’en déplaise à Freud…

Dates, heure, lieu, participants
Un jeudi sur deux, de début septembre à fin juin, à 20h30, au bureau de J.-Ch. Cordonnier : 2bis, rue Princesse, 59800 Lille.
Y participent : Daniel Acanthe, Jean-Charles Cordonnier, Maryse Deleplancque, Anne-Claire Duez, Charles Goethals.