Posts Tagged: François Ardeven

Lacan avec Spinoza

Vient de paraître

Lacan avec Spinoza

Actes du colloque de la Lysimaque des 21 et 22 mai 2016

Maryan Benmansour, Geneviève Brykman, René Lew, Emmanuel Brassat, Stéphane Dugowson, Jeanne Lafont, François Ardeven, Frédéric Dahan, Victor Azoulay, Ivan Segré, Pierre Pitigliano, Thierry Beaujin

© Lysimaque, 2019.
ISSN 2609-0880.
ISBN 978-2-906419-26-1
689 pp. 30 €.
Participation aux frais de port 5 €.

Avons-nous bien mesuré l’effet de l’excommunication de Spinoza ? Avons-nous bien saisi celui de l’excommunication de Lacan avec Spinoza ? Et dans quelle mesure nous fait-elle accéder à un autre plan de lecture ?
C’est là un des points sur lesquels Lacan nous invite à réfléchir depuis la séance inaugurale du séminaire Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, le 15 janvier 1964 :

« […] non seulement par les échos qu’il évoque, mais par la structure qu’il implique, ce fait introduit quelque chose qui est au principe de notre interrogation concernant la praxis psychanalytique. »

Pour toute commande, veuillez vous adresser à la Lysimaque
lysimaque@wanadoo.fr

 

L’impact de mai 68 sur la psychanalyse

Vient de paraître

L’impact de Mai 68 sur la psychanalyse

Actes du colloque de Dimensions de la psychanalyse des 30 septembre et 1er octobre 2017

François Ardeven, Emmanuel Brassat,
Jean-Charles Cordonnier, Yann Diener,
Jean-Claude Fauvin, José Guey, Amîn Hadj-Mouri,
Karim Jbeili, Simone Lamberlin, René Lew,
Jean-Jacques Moscovitz, Frédéric Nathan-Murat,
Thierry Simonelli, Pierre Smet

© Lysimaque, 2019. ISSN 2609-0880. ISBN 978-2-906419-30-8. 21 x 14,8. 253 pp. 20 €.

En quoi Mai 68 a-t-il modifié la psychanalyse ne serait-ce qu’au travers du discours de Lacan ? Aujourd’hui la distance d’avec les « événements » de mai 68 ― et leur cinquantenaire ― implique une gageure : peut-on « éprouver » encore les En-Je (Lacan) de ce « joli mai » ? Ouverture et fermeture rapides (mais la Commune de Paris a duré à peine plus de deux mois, avec d’autres enjeux ― et les Versaillais sont toujours sur la brèche). Peut-on saisir avec un tel délai ce qui subsiste de ce qu’a été ce chamboulement (qui plus est au moins européen) ?

Pour toute commande, veuillez vous adresser à la Lysimaque
lysimaque@wanadoo.fr

 

Paris, Colloque : La rencontre et le temps

Dimensions de la psychanalyse
dimpsy@wanadoo.fr

les 29 et 30 septembre 2018

La rencontre et le temps

Un colloque est une rencontre, en principe à plusieurs, experts, plus ou moins, ce qu’on est toujours, destiné à partager, à communiquer un savoir, une expérience, un dire si possible. Se glisse dans une rencontre sur la rencontre une récursivité vertueuse. En grec ancien on disait symposium et le symposium où Socrate défait ― disons-le ainsi comme on dit à la fois défaire un noeud et provoquer la défaite ― les conceptions sphériques de l’amour pour en suggérer la forme transférentielle comme Lacan le redécouvrit dans le séminaire sur le transfert. Une rencontre, c’est aussi bien une joute, un combat, un heurt (mais il y rentre aussi du bon heur, du kaïros stoïcien). On se rencontre pour se mesurer, dit-on. Aussi notre colloque parlera un peu de lui-même, de la rencontre qu’il veut être, en un temps où les rencontres sont devenues si rares, où de l’insulte semble prête à sourdre sitôt levées les censures que notre société s’impose encore. C’est le travail énigmatique des modérateurs masqués sur les sites de discussion, ou de convivialité. Le village mondial est rien moins que paisible. Les rencontres facilitées s’accompagnent comme exactement d’un raidissement des identités, sous le regard d’un capitalisme mondialisé qui encaisse les plus-values de ces échanges accélérées comme infiniment par les applications de rencontre qui se sont mises à pulluler. Reste aussi à déterminer si ces applications qui fixent un standard relèvent soit de la vieille fatalité d’un homme nécessairement technicien (c’est avec Babel par exemple que dans la bible se découvre cette naturalité de l’innaturalité) ?