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Paris, Colloque Lysimaque : De Leibniz à Lacan…

Lysimaque
lysimaque@wanadoo.fr

Programme mis à jour

De Leibniz à Lacan…
Lacan pas sans Leibniz

les 11 et 12 mai 2019

« Perceptio, volitio, omnesque modi tam percipiendi quam volendi, ad substantiam cogitantem referentur; ad extensam autem, magnitudo, sive ipsamet extensio… figura, motus, situs, partium ipsarum divisibilitas. »

Descartes, Principes I, 48.

« Je ne suis pas encore content de l’algèbre, en ce qu’elle ne donne ni les plus courtes voies, ni les plus belles constructions de géométrie. C’est pourquoi lorsqu’il s’agit de cela, je crois qu’il nous faut encore une autre analyse proprement géométrique ou linéaire, qui nous exprime directement, situm, comme l’algèbre exprime magnitudinem. Et je crois d’en voir le moyen, et qu’on pourrait représenter des figures et même des machines et mouvements en caractères, comme l’Algèbre représente les nombres ou grandeurs. »

Lettre de Leibniz à Christian Huygens
du 8 septembre 1679.

Pour Leibniz le nombre ne convient pas pour aborder la géométrie, car il ne tient compte que des grandeurs mais pas des formes. Le formalisme geometric-friendly qu’il recherche doit exprimer directement : situm, les objets de la géométrie. Il n’y parviendra jamais.

Lacan avec Spinoza

Vient de paraître

Lacan avec Spinoza

Actes du colloque de la Lysimaque des 21 et 22 mai 2016

Maryan Benmansour, Geneviève Brykman, René Lew, Emmanuel Brassat, Stéphane Dugowson, Jeanne Lafont, François Ardeven, Frédéric Dahan, Victor Azoulay, Ivan Segré, Pierre Pitigliano, Thierry Beaujin

© Lysimaque, 2019.
ISSN 2609-0880.
ISBN 978-2-906419-26-1
689 pp. 30 €.
Participation aux frais de port 5 €.

Avons-nous bien mesuré l’effet de l’excommunication de Spinoza ? Avons-nous bien saisi celui de l’excommunication de Lacan avec Spinoza ? Et dans quelle mesure nous fait-elle accéder à un autre plan de lecture ?
C’est là un des points sur lesquels Lacan nous invite à réfléchir depuis la séance inaugurale du séminaire Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, le 15 janvier 1964 :

« […] non seulement par les échos qu’il évoque, mais par la structure qu’il implique, ce fait introduit quelque chose qui est au principe de notre interrogation concernant la praxis psychanalytique. »

Pour toute commande, veuillez vous adresser à la Lysimaque
lysimaque@wanadoo.fr

 

Colloque Lysimaque, déc. 2017, La part maudite ? De Bataille à Lacan

Lysimaque
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à Paris
Les 9 et 10 décembre 2017

La part maudite ?
De Bataille à Lacan

En 1947, sous le titre L’expérience intérieure, Georges Bataille vient donner le corps d’un livre à une pluralité d’expériences : « Entré dans des contrées insoupçonnées, je vis ce que jamais des yeux n’avaient vu. Rien de plus enivrant : le rire et la raison, l’horreur et la lumière devenus pénétrables…il n’était rien que je ne sache, qui ne soit accessible à ma fièvre. Comme une insensée merveilleuse, la mort ouvrait sans cesse ou fermait les portes du possible. […] L’analyse du rire m’avait ouvert un champ de coïncidences entre les données d’une connaissance émotionnelle commune et rigoureuse et celles de la connaissance discursive. Les contenus se perdant les uns dans les autres des diverses formes de dépense (rire, héroïsme, extase, sacrifice, poésie, érotisme ou autres) définissaient d’eux-mêmes une loi de communication réglant les jeux de l’isolement et de la perte des êtres. » Réitérant la question du « sentiment océanique », récusée par Freud, Bataille place cette expérience au centre d’une série d’espaces hétérogènes : le social, le pouvoir, l’art, la religion, la guerre. En ce sens, son effort de pensée et d’écriture porte à la fois sur l’intension et sur l’extension : saisir ce moment d’« expérience nue et libre d’attaches » et l’exhumer dans les différentes dimensions où il se dissémine.