Posts Tagged: Psychanalyse

René Lew, Variantes et invariants de la psychanalyse

Vient de paraître

René Lew

Variantes et invariants de la psychanalyse

avec des textes de Cecilia Domijan et Enrique Tenenbaum

© Lysimaque, 2018.
ISSN 2608-421X.
ISBN 978-2-906419-27-8

512 pp. 25 €. Participation aux frais de port 3 €.

Malgré l’expression consacrée, il n’y a pas de cure type en psychanalyse. Chaque cure est particulière. Il n’empêche que des axes princeps la structurent qui s’avèrent identiques en chaque cas. Ce sont donc des invariants des cures. Mais celles-ci restent variables.
C’est dans l’oscillation entre variantes et invariants que cet ouvrage prend si l’on peut dire position ― donc d’une manière non figée.

Pour toute commande, veuillez vous adresser à la Lysimaque
lysimaque@wanadoo.fr

 

Après-midi des passes extra-associatives le 19 novembre 2017

à Paris
Le dimanche 19 novembre 2017

Après-midi des passes extra-associatives

Toutes les associations qui soutiennent les passes extra-associatives y sont conviées, ainsi que toute personne intéressée. Nous poursuivrons nos échanges autour des thèmes abordés en avril 2016 et janvier 2017 : la topologie asphérique et la logique temporelle que la passe, saisie réelle de la parole connotée de sa raison d’évidement, détermine.

Colloque AECF-Lille – Psychothérapie institutionnelle

AECF – Lille (Association d’études de la chose freudienne
et de la logique de l’inconscient)
03 20 47 26 34
www.aecf-lille.com

à Lille,
les samedi 25 et dimanche 26 novembre 2017

Psychothérapie institutionnelle

L’humanité, dans son ensemble, est sortie profondément blessée et meurtrie par les exactions, et surtout par la « solution finale », perpétrées par le nazisme.
À l’issue de l’occupation nazie et de la collaboration pétainiste, le pouvoir gaulliste a accepté, voire favorisé des expériences originales et novatrices. C’est le cas de la Psychothérapie institutionnelle (P.I.). En s’appuyant explicitement sur la psychanalyse et le marxisme, elle a donné une direction et un sens nouveaux à l’approche et à la prise en charge des « maladies mentales », notamment au sein des institutions psychiatriques, appelées dès lors à se « métamorphoser », sous l’impulsion des travaux de F. Tosquelles, G. Daumezon, L. Bonnafé. J. Oury, et d’autres encore, fortement marqués par leur engagement dans la résistance contre le fascisme et le nazisme.
Vu ce qui se trame pour les institutions de soins aujourd’hui, il est grand temps de se demander pourquoi l’essor et l’influence de la P.I n’ont pas réussi à préserver celles-ci des théories de dressage adaptatif, issues d’un humanisme, gros de totalitarisme univoque.
Nous reconsidérerons les fondements théoriques de la P.I. en analysant les pratiques qu’elle a engendrées, et qui révèlent la place qu’elle accorde au sujet de l’inconscient.